La lettre de François LOVO · Juillet 2026

L’été, entre plaisir et équilibre

Collations, glycémie, plaisir de manger et mouvement : des repères pour un été moins contraint.

Nutrition & été·3006 mots·Lecture libre
Photographie de couverture illustrant le thème de la newsletterJuillet 2026
La lettre · Édito

Édito · Le regard de François

Bonjour à toutes et à tous !! Juillet arrive avec cette envie très simple : ralentir un peu, respirer davantage, manger autrement, profiter du soleil, des repas plus spontanés et, pour certains, partir quelques jours loin du rythme habituel.

Ce mois-ci, je ne vais pas vous parler de régime d'été, de ventre plat express ou de discipline militaire entre deux apéritifs. Je préfère vous parler de stabilité.

Stabilité de l'énergie, de la glycémie, de la digestion, du poids, du mental et du plaisir de manger.

Parce qu'un corps qui se sent stable demande moins de sucre, stocke moins facilement, récupère mieux et vous laisse davantage de liberté. Et franchement, c'est quand même plus agréable que de passer ses vacances à négocier avec une salade triste et trois amandes.

Bonne lecture ! 😎

François Lovo Naturopathe spécialisé en micronutrition, microbiome et anti-aging www.francoislovo.fr

À lire · 02

AU PROGRAMME DANS CETTE NEWSLETTER

Collations de 10 h et 16 h, glycémie et fringales Craquages de l'été : glaces, tartes tropéziennes et stratégie anti-dégâts Eau de mer et plasma marin hypertonique Ma sélection de 6 produits Sunday Natural pour l'été Ikigai et naturopathie Laurent Belle-Perat, kinésiologie et Nectarium Conférences des 26 et 27 septembre 2026 Trois recettes de saison

Et pour celles et ceux qui partent en juillet, je vous souhaite déjà d'excellentes vacances. Vivantes, simples, ressourçantes. Avec un peu moins de contrôle, un peu plus de respiration, et si possible quelques moments où le téléphone reste suffisamment loin pour que le cerveau se souvienne qu'il existe sans notifications.

À lire · 03

POURQUOI JE REVIENS SUR LES COLLATIONS

Petit déjeuner structuré : œuf, légumes et pain

Pendant longtemps, deux discours s'opposaient.

D'un côté : "Il faut manger toutes les trois heures pour ne jamais avoir faim." De l'autre : "Arrêtez de grignoter, faites du jeûne intermittent, laissez l'insuline tranquille."

Comme souvent, la vérité clinique est plus nuancée.

Une collation n'est pas toujours nécessaire. Mais chez certaines personnes, elle peut devenir un outil très intéressant, selon le terrain, le rythme de vie, la glycémie et la composition des repas.

Je ne parle pas ici de grignotage émotionnel, ni de biscuits avalés debout devant un placard en se disant "juste un petit". Nous connaissons tous ce "juste un petit" qui finit parfois en fouille archéologique au fond du paquet.

Je parle d'une vraie collation structurée, pensée comme un stabilisateur métabolique.

Dans beaucoup de terrains que je rencontre en consultation, les coups de pompe de fin de matinée et de fin d'après-midi ne sont pas des problèmes de volonté. Ils sont souvent liés à une instabilité glycémique. Le petit-déjeuner est trop sucré ou trop léger, le déjeuner arrive trop tard, le café a masqué la faim, le cortisol a fait son travail dans le mauvais sens. L'insuline passe derrière la montée de glucose. Et parfois, la chute arrive. Résultat : fatigue, irritabilité, envie de sucre, deuxième café, puis compensation le soir.

Une collation de 10 h et une de 16 h peuvent agir comme deux petits garde-fous. Elles évitent au corps de passer trop brutalement du "je tiens" au "je vais manger n'importe quoi maintenant, et si possible rapidement."

Le socle que je propose souvent : une petite poignée d'oléagineux. Amandes, noix, noisettes, pistaches, graines de courge ou de tournesol, selon les tolérances. Ils apportent des lipides de qualité, des fibres, du magnésium, et une densité nutritionnelle qui ralentit l'absorption du glucose. Ils ne provoquent pas le même signal métabolique qu'un biscuit, une viennoiserie ou un fruit mangé seul chez une personne déjà instable glycémiquement.

Selon le terrain, on enrichit : un yaourt grec nature, un oeuf dur, un peu de houmous, quelques fruits rouges, une tranche de pain au levain. L'objectif est de soutenir la satiété, stabiliser la glycémie et ne pas oublier la masse musculaire dans l'équation.

Parce que le muscle est l'un des grands régulateurs de la glycémie. Plus vous en avez, plus votre corps dispose d'un réservoir capable de capter et d'utiliser le glucose. Perdre du poids en perdant du muscle, c'est comme alléger sa voiture en retirant le moteur. Sur la balance, ça descend. Dans la vraie vie, on avance moins bien.

La collation de 16 h est souvent encore plus stratégique. Elle protège le dîner du fameux tunnel de fin de journée : fatigue, enfants, courses, repas à préparer, charge mentale, besoin de sucre. Protéger le dîner, c'est souvent protéger le sommeil, la glycémie nocturne, la digestion et l'énergie du lendemain.

Ce n'est pas une permission de grignoter toute la journée. C'est une stratégie de stabilisation.

À lire · 04

LES CRAQUAGES DE L'ETE

Moment de dégustation et plaisir alimentaire

Il y a une vérité que je préfère dire tout de suite : en été, vous croiserez probablement une glace. Peut-être même deux. Et si vous passez près d'une tarte tropézienne bien faite, il est possible que

votre système nerveux oublie momentanément vos bonnes résolutions. Ce n'est pas forcément grave. C'est même assez humain.

Le problème ne vient pas d'une glace mangée avec plaisir. Il vient souvent de ce qui se passe avant, autour et après.

Avant, il y a parfois une journée trop légère : petit-déjeuner sauté, déjeuner "salade punition", pas assez de protéines, pas assez de bons lipides. Le corps arrive alors en fin de journée affamé, instable, presque prêt à négocier son avenir contre deux boules vanille-caramel.

Autour, il y a le contexte : vacances, détente, chaleur, famille, terrasse, souvenirs d'enfance, plaisir social. Manger n'est pas seulement une équation de calories. C'est aussi du lien, de la mémoire, du plaisir, parfois même une forme de respiration.

Après, il y a souvent la culpabilité. Et c'est elle qui fait parfois le plus de dégâts. Une glace savourée tranquillement est rarement le vrai problème. En revanche, une glace mangée avec culpabilité, suivie d'un "tant pis, maintenant que c'est fichu", puis d'un apéritif prolongé, d'un dîner trop lourd et d'un coucher tardif, là le corps commence à lever un sourcil.

Quelques réflexes simples pour éviter que l'été devienne une succession de petites dérives non regardées.

Ne jamais arriver affamé devant le plaisir. Une glace après un repas structuré n'a pas le même impact qu'une glace prise seule à 18 h après une journée chaotique. Si le repas contenait des protéines, des légumes et de bons lipides, la réponse glycémique sera souvent plus stable. Le plaisir devient un dessert, pas un sauvetage émotionnel.

Choisir vraiment. Si vous aimez la tarte tropézienne, prenez une vraie part, asseyez-vous, savourez-la. Mais évitez le mode automatique : un bout de tarte, puis trois biscuits, puis une glace, puis "juste une cuillère" dans le dessert de quelqu'un d'autre. Le corps comprend très bien le plaisir. Il comprend moins bien le buffet improvisé de 16 h à 23 h.

Garder le mouvement. Pas une séance héroïque entre deux parasols. Une marche de 15 à 30 minutes après un repas plus riche peut aider le corps à mieux utiliser le glucose, plutôt que de laisser l'insuline faire tout le travail seule.

Protéger le repas suivant. Si vous avez mangé une glace l'après-midi, le dîner n'a pas besoin de devenir une punition. Il doit simplement redevenir clair : protéines digestes, légumes, peu ou pas d'alcool.

Éviter le piège du "je compense demain". Sauter le petit-déjeuner ou se priver toute la journée après un excès prépare souvent le craquage suivant. La restriction crée la revanche. Le corps préfère la régularité. Autrement dit : une glace, oui. Une glace tous les soirs, debout, après un apéritif, suivie d'un reste de chips et d'une phrase du type "de toute façon, je reprendrai en septembre", là, votre foie commence à demander un entretien annuel.

La santé, ce n'est pas refuser la glace. C'est éviter que la glace prenne le volant.

À lire · 05

L'EAU DE MER LE PLASMA MARIN POUR L'ETE

L'été, le corps perd davantage de minéraux. On transpire plus, on bouge parfois plus, on dort parfois un peu moins, on s'expose davantage au soleil. Et si l'on ajoute les apéritifs, les trajets, les baignades et les repas un peu désorganisés, l'organisme doit s'adapter en permanence.

Le plasma marin hypertonique peut être intéressant dans ce contexte. Je pense notamment à l'Eau de mer plasma marin hypertonique disponible chez Greenweez.

L'idée n'est pas d'en faire une potion magique. C'est simplement d'apporter ponctuellement une eau naturellement riche en minéraux et oligoéléments, notamment lors des journées chaudes, de sport ou de forte transpiration. Pour les sportifs, il peut avoir sa place avant un footing, une sortie vélo ou une journée en extérieur. Mieux vaut anticiper la perte minérale que courir en se disant que le courage remplace le sodium.

Il s'utilise dilué, jamais pur : 1 volume pour 1 à 2 volumes d'eau faiblement minéralisée. Et entre nous, mieux vaut ça que de boire la tasse !

Prudence évidemment en cas d'hypertension, de pathologie rénale, de régime pauvre en sel ou de traitement médical. Il accompagne, il ne remplace pas l'hydratation quotidienne, ni l'alimentation, ni le bon sens.

À lire · 06

MA SELECTION 6 PRODUITS SUNDAY NATURAL POUR L'ETE

L'été ne demande pas une armoire entière de compléments alimentaires. Le corps a d'abord besoin d'eau, de minéraux, de protéines, de sommeil et d'un peu de régularité. Mais selon le terrain, certains produits peuvent être intéressants.

Astaxanthine 8 mg Nataxtin® : pour accompagner la peau face au stress oxydatif lié au soleil. Elle ne remplace évidemment ni la crème solaire, ni l'ombre, ni le chapeau.

Bêta-carotène 15 mg issu d'algues : pour préparer la peau au soleil, en complément d'une alimentation riche en légumes colorés. Prudence chez les fumeurs ou anciens gros fumeurs sans avis médical.

Complexe de magnésium 9 Ultra : pour le système nerveux, les crampes, la détente musculaire et le sommeil, surtout en cas de chaleur, de transpiration ou de stress.

Oméga-3 400 mg EPA + 225 mg DHA : pour l'équilibre inflammatoire, la peau, le cerveau et la récupération, notamment chez les personnes qui mangent peu de poissons gras.

Complexe de vitamine C Ultra avec bioflavonoïdes : pour soutenir le terrain antioxydant, le collagène et la vitalité lorsque l'organisme est davantage sollicité.

Coenzyme Q10 Kaneka Ubiquinol® 100 mg : pour l'énergie cellulaire et la protection face au stress oxydatif de l'été. Particulièrement intéressant passé la cinquantaine, ou si vous constatez que vos mitochondries reçoivent les messages avec un léger délai.

L'objectif n'est pas de tout prendre. C'est de choisir ce qui correspond à votre terrain. Six compléments pris au hasard parce que c'est l'été peuvent surtout enrichir votre placard. Et votre placard, contrairement à vos mitochondries, n'a pas besoin de soutien nutritionnel.

À lire · 07

L'IKIGAI : QUAND LA NATUROPATHIE OUVRE UNE AUTRE PORTE

Pratique de recentrage dans le quotidien

L'Ikigai (prononcer "i-ki-gaï") est un mot japonais qui se traduit approximativement par "raison d'être" ou "ce qui donne envie de se lever le matin".

Vous avez peut-être vu passer le schéma à quatre cercles qui se chevauchent sur les réseaux. En réalité, c'est plus simple que ça : c'est l'art de trouver ce qui nous anime, profondément, au quotidien. Pas un grand projet de vie avec présentation Keynote. Plutôt cette petite flamme intérieure qu'on alimente ou qu'on oublie selon les périodes.

Après une consultation en naturopathie, beaucoup de personnes comprennent mieux leur corps. Elles identifient leurs fragilités digestives, leur rapport au sucre, leur fatigue, leur stress, leur sommeil. Et une fois que le corps commence à retrouver de l'énergie, une autre question apparaît souvent.

"Qu'est-ce que je fais de cette énergie ?"

C'est là que l'Ikigai peut devenir une continuité naturelle.

Ce n'est pas une méthode pour changer de métier. C'est une manière de retrouver une raison de se lever, une cohérence intérieure, une joie simple. Quand le corps est moins en survie, l'être peut commencer à parler plus clairement.

Mon accompagnement Ikigai s'inscrit dans cette continuité, autour de douze piliers : le sens, la simplicité, la gratitude, le lien, le rythme, la présence, le mouvement, la sobriété joyeuse, l'utilité, la transmission, la beauté du quotidien et la réconciliation avec soi.

Pas pour faire joli dans un carnet. Mais pour poser des questions très concrètes : Qu'est-ce qui vous donne encore de l'élan ? Qu'est-ce qui vous vide ? À quoi avez-vous renoncé ? Quelle part de vous est restée coincée dans une ancienne blessure ?

Il y a des personnes qui viennent pour leur ventre, leur fatigue ou leur poids, et qui découvrent que leur corps porte aussi une histoire. Pas une histoire à dramatiser. Une histoire à écouter.

L'Ikigai, dans cette lecture, devient un pont entre la santé du corps et la santé du sens.

À lire · 08

LAURENT BELLE-PERAT ET LA KINESIOLOGIE

Je souhaite aussi vous parler de Laurent Belle-Perat, kinésiologue.

La kinésiologie est souvent mal comprise. Certains en font une méthode miracle. D'autres la rejettent en bloc. Je préfère la considérer comme un accompagnement psycho-corporel : une manière d'entrer en dialogue avec les tensions, les stress enregistrés, les freins émotionnels, sans la présenter comme un outil de diagnostic médical.

Le corps garde des traces. Dans la respiration, la posture, la mâchoire, le ventre, la fatigue. Là où la parole contourne parfois, le corps montre autrement.

Laurent a cette qualité rare : il ne cherche pas à impressionner. Il accompagne avec présence, écoute et simplicité.

Dans un monde où l'on mentalise tout, il est parfois utile de laisser le corps reprendre sa place.

À lire · 09

RAPPEL SUR LES CONFERENCES DES 26 ET 27 SEPTEMBRE 2026

Rajeunir de l'intérieur et de l'extérieur Nutrition, vitalité et lifting naturel Saint-Laurent-de-Mure

Ce week-end, nous parlerons d'âge biologique, de micronutrition, de mitochondries, de stress oxydatif, de microbiote, de peau, de collagène, de glycation, de récupération et d'anti-aging intégratif.

L'objectif n'est pas de vous vendre une promesse irréaliste de rajeunissement magique. Je n'ai pas encore trouvé le bouton "retour à 25 ans", et si je le trouve, je vous promets que je commence par moi. L'objectif est de comprendre les mécanismes qui accélèrent le vieillissement, identifier les leviers actionnables, et repartir avec une stratégie claire, individualisée et applicable dès le lundi suivant.

Le tarif est de 90 euros pour une journée, et de 160 euros pour le week-end complet. Les collations et buffets sains sont inclus, ainsi qu'un OligoScan Wellness.

Pour les participants au week-end, des séances HIFU seront également proposées au tarif de 350 euros.

Le HIFU est une technique de lifting non chirurgical par ultrasons focalisés, à effet progressif sur la fermeté et la qualité cutanée. Il ne remplace pas le travail de fond sur la nutrition, le sommeil et les micronutriments, mais il peut venir le compléter de manière très intéressante.

C'est précisément l'esprit du week-end : ne pas opposer l'intérieur et l'extérieur, mais les réunir.

Le programme complet et les inscriptions sont sur www.francoislovo.fr/conferences-seminaires.

À lire · 10

TROIS RECETTES DE SAISON

Préparations cuisinées avec soin

Petit-déjeuner : bol aux fruits rouges, yaourt grec et oléagineux

Dans un bol : un yaourt grec nature, une poignée de fruits rouges frais (fraises, framboises, myrtilles), une cuillère de graines de chia ou de lin moulues, quelques noix ou amandes concassées, une pincée de cannelle ou quelques feuilles de menthe.

Simple, frais, rassasiant. Les protéines du yaourt soutiennent la satiété, les fruits rouges apportent des polyphénols sans charge sucrée excessive, et les graines ralentissent l'absorption du glucose. Une recette qui peut changer beaucoup de choses chez ceux qui commencent la journée avec un café seul ou une tartine sucrée.

Déjeuner : salade de pommes de terre refroidies, sardines et basilic

Faites cuire des pommes de terre vapeur, puis laissez-les refroidir. Ce refroidissement augmente la part d'amidon résistant, intéressant pour le microbiote. Ajoutez des tomates anciennes, du concombre, de la roquette, quelques olives, des sardines de qualité et du basilic frais. Assaisonnez à l'huile d'olive, citron et poivre.

Une assiette complète, fraîche, beaucoup plus intelligente qu'une salade punition. Parce qu'une salade qui donne faim à 14 h 30 n'est pas une salade. C'est une promesse non tenue.

Dîner : légumes rôtis, poisson blanc et quinoa

Courgettes et aubergines rôties au four avec de l'huile d'olive, du thym, du romarin, un peu d'ail si vous le tolérez. Un filet de poisson blanc (cabillaud, colin, lieu) avec un filet de citron et des herbes fraîches. Une petite portion de quinoa ou de riz semi-complet selon la faim et l'activité de la journée.

Léger mais réellement nourrissant. Le soir, l'objectif n'est pas de se punir parce que la journée a été imparfaite. C'est d'atterrir.

Photographie illustrant cette édition de Juillet 2026
À lire · 11

nectarium : OUVERTURE IMMINENTE

L'ouverture de Nectarium approche !!!

Nectarium n'est pas un cabinet de plus. Ce n'est pas non plus un lieu "bien-être" où l'on viendrait uniquement boire une tisane en disant que tout est énergie, même la facture d'électricité.

C'est un lieu de santé intégrative : nutrition, micronutrition, microbiome, stress, vieillissement, hormones, digestion, peau, émotions, mouvement, prévention. Un lieu où l'on ne sépare pas artificiellement l'intérieur et l'extérieur. Parce qu'une peau fatiguée peut parler du collagène, mais aussi du sommeil, de la glycémie, du stress oxydatif et de l'inflammation. Parce qu'un ventre douloureux peut parler de microbiote, mais aussi de sécurité intérieure.

Ce que vous pourrez attendre de Nectarium : des rendez-vous, des ateliers, des conférences, des bilans comme l'OligoScan, des accompagnements croisés, des professionnels complémentaires et une intention : vous aider à mieux comprendre votre terrain pour agir avec plus de justesse.

Nectarium, c'est un peu comme une ruche, mais sans obligation de produire du miel tous les jours. Et pour beaucoup d'entre nous, ce serait déjà une excellente nouvelle.

À lire · 12

LE MESSAGE DE JUILLET

à chacune et chacun,

Ce mois-ci, je vous invite à ne pas chercher la perfection. Cherchez la stabilité.

Une collation mieux pensée peut parfois éviter une compulsion. Une poignée d'oléagineux peut protéger votre glycémie mieux qu'un grand discours sur la volonté. Un plaisir d'été a sa place s'il est choisi, savouré et suivi d'un retour simple à l'équilibre. Une eau mieux choisie peut soutenir

votre terrain sans devenir une nouvelle religion. Une réflexion Ikigai peut ouvrir une porte. Une séance avec Laurent peut aider à écouter ce qui ne passe pas par les mots. Et Nectarium peut devenir un espace pour relier tout cela.

La santé n'est pas une ligne droite. C'est une conversation. Avec votre corps. Avec votre histoire. Avec votre alimentation. Avec votre rythme. Avec vos choix.

Alors en juillet, faites simple.

Buvez suffisamment. Mangez vivant. Protégez votre glycémie. Gardez du plaisir. Marchez. Respirez. Dormez dès que possible. Et si vous partez en vacances, partez aussi un peu de vos obligations intérieures.

Je vous souhaite un très beau mois de juillet, de belles vacances si vous avez la chance de partir, et surtout quelques vrais moments de présence. Pas forcément spectaculaires. Juste ces instants où l'on se dit : "Là, je suis bien."

Et parfois, c'est déjà beaucoup !!

François LOVO

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